Le passé reste inflexible,
et c’est souvent bien pénible.
Quand on se tourne en arrière,
tout est gravé dans la pierre.
Ou noyé dans le béton,
chaque occasion perdue pour de bon.
Ah, ce serait magnifique,
si le passé devenait plastique.
Tu pourrais revoir l’homme d’hier,
reprendre autrement le même air,
et vivre tout d’une autre façon —
ce seraient de belles leçons.